Présentation du CH et de sa direction commune

Le Centre Hospitalier d’Ardèche Nord c’est…

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Lits et places*

*Lits qui accueillent des patients
pour moins de 24h

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Durée Moyenne de Séjour

en médecine, chirurgie, obstétrique, en hospitalisation complète

Les capacités d’accueil

Durée Moyenne de Séjour

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professionnels

DES HOMMES ET DES FEMMES AU SERVICE DU PATIENT

LE CHAN, L’UN DES PRINCIPAUX EMPLOYEURS DU BASSIN ANNONÉEN
PERSONNEL MÉDICAL
PERSONNEL NON MÉDICAL
0
Femmes
0
Hommes
0
Femmes
0
Hommes

Les chiffres clés 2021

5 040

Interventions au bloc opératoire et au bloc endoscopique

32 567

Passages aux urgences

712

Sorties SMUR

717

Naissances

13 517

Séances de dialyse

10 624 777

de productions par le laboratoire de biologie médicale

46 160

examens en imagerie médicale

619 565

Kilos de linge, soit environ 1,69T par jour

342 091

Repas soit 937 repas servis par jour

43

Tonnes de cartons recyclés

COVID

582

Patients hospitalisés pour COVID dont 71 passages en réanimation

384 000

Masques chirurgicaux distribués

3 387

Litres de gel hydroalcoolique consommés

14 084

Tests de dépistage COVID pris en charge par le laboratoire

Centre Hospitalier de Serrières

25 Avenue Helvetia
07340 Serrières
04 75 69 42 00

Le Centre Hospitalier de Serrières se situe au Nord du département de l’Ardèche sur les berges du Rhône au cœur du village, d’accès aisé depuis l’autoroute A7, sortie n°12, il se trouve à 20 minutes d’Annonay.

Il accueil des patients en soins de suite et réadaptation, mais aussi des résidents en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Les résidents de l’EHPAD bénéficient de la proximité des commerces du village, de l’animation du marché et d’une vue sur la réserve naturelle « île de la Platière ».

Centre Hospitalier de Saint-Félicien

2 rue du pont vieux
07410 Saint-Félicien
04 75 06 02 00

Le Centre Hospitalier de Saint-Félicien se situe au Nord du département de l’Ardèche dans la région Rhône-Alpes au cœur d’un petit village calme et paisible à seulement 50 kms de la gare TGV de Valence et 30 kms de la sortie N°13 Tain l’Hermitage de l’autoroute A7.

Il accueil des patients en Médecine et en soins de suite et réadaptation, mais aussi des résidents en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Les résidents de l’EHPAD bénéficient de la proximité des commerces du village, de l’animation du marché et d’un excellent panorama naturel.

Le CHAN a ainsi développé des relations privilégiées avec de nombreux établissements sanitaires et médico-sociaux :

  • Les hôpitaux de SERRIÈRES et de SAINT-FÉLICIEN et l’Ehpad de LALOUVESC dans le cadre de la Direction commune.
  • Le Centre Hospitalier spécialisé Sainte-Marie – clinique Chiron.
  • Le Centre Hospitalier Universitaire de SAINT-ÉTIENNE.
  • Les Centres Hospitaliers du GHT-Loire
  • Le CH de Moze à SAINT-AGRÈVE.
  • L’hôpital de TOURNON-SUR-RHÔNE.
  • Les hôpitaux Drôme Nord.
  • L’établissement médical de LA TEPPE à TAIN-L’HERMITAGE.
  • L’ICLN – Institut de Cancérologie de la Loire Lucien NEUWIRTH.
  • Le Centre de lutte contre le cancer de LÉON BÉRARD.
  • SELAS Imagerie Loire Forez – Partenariat public/privé.
  • Et de nombreux autres EHPAD du nord Ardèche, dans le cadre d’une coopération avec l’Équipe Mobile d’Accompagnement en Soins Palliatifs et l’Équipe Mobile d’Hygiène du CHAN.

Le Centre Hospitalier est également adhérent à des groupements et réseaux locaux, départementaux ou régionaux :

  • Réseau RéPPOP – Réseau de Prévention et de Prise en charge de l’Obésité Pédiatrique.
  • Réseau REULIAN – Réseau Urgences Ligérien Ardèche Nord.
  • Réseau TIRCEL – Traitement de l’Insuffisance Rénale Chronique En Rhône-Alpes.
  • Réseau DEDICAS – Réseau Diabète Ville Hôpital.
  • Réseau ELENA – Réseau de Santé en Périnatalité Loire – Nord – Ardèche.
  • L’ALLP LYON.
  • Réseau régional de cancérologie Auvergne – Rhône-Alpes (ONCO AURA).

L’histoire du centre hospitalier d’Annonay est intimement liée au développement de la ville. La cité moyenâgeuse, lieu de transit sur le chemin de différents pèlerinages (le Puy, Saint Jacques de Compostelle), était un centre commercial très actif qui comportait des abris et hospices pour voyageurs et pèlerins.

La population locale était accueillie à l’Hôpital Notre Dame de l’Aumône, fondé en 1188. Il en reste aujourd’hui la trace d’une chapelle rebâtie au XVIII° siècle qui est devenue le Temple de l’Eglise Réformée.

Par la suite, un second établissement, l’hôpital de Notre Dame la Belle, fut fondé en 1336 par le Cardinal Bertrand, légat du Pape et enfant d’Annonay et confirmé par une Bulle du Pape Clément VI de 1342, conservé aux archives municipales dont une reproduction peut être vue au Musée de l’hôpital.

Les guerres de religion ruinèrent la ville, son château, ses églises, couvents et hôpitaux. Il ne restait qu’environ 1 350 habitants en 1572. La cité se releva à partir du XVII° et commença une carrière industrielle qui assura son développement continu jusqu’à aujourd’hui : cuir, teintureries, bonneteries, draperies, puis papeteries dont certains papetiers célèbres (les frères de Montgolfier), charronnerie. Le développement de la ville conduisit à regrouper les 2 anciens hôpitaux en 1686 par ordonnance royale qui créa « l’hôpital général » à l’emplacement de l’hôpital actuel, près du Champ de Mars.

Le 2 mai 1833, c’est à Annonay que fut réalisée en France la première résection du côlon pelvien avec entérographie par un chirurgien de l’hôpital, Jean-François REYBARD. En 1864, l’établissement était très actif et réalisait déjà 60 000 journées d’hospitalisation par an, soit en moyenne 164 à 165 personnes par jour (entre 210 et 240 aujourd’hui pour le seul court séjour).

D’importantes constructions nouvelles, services de médecine, de pédiatrie, maternité, chirurgie, furent réalisées de 1874 à 1930. Il n’en reste aujourd’hui que l’ancien hôpital qui abrite le Conservatoire (musée) hospitalier, les services techniques, le C.M.P.P., une extension de l’école d’infirmières, la maison des usagers ouverte à toutes les associations d’usagers et le service APESEO (activités physiques et soins esthétiques en oncologie géré par la Ligue contre le cancer).

En 1966, fut construite l’école d’infirmières, devenue depuis l’I.F.S.I. (Institut de formation en soins infirmiers), entièrement rénové en 2011-2012 qui forme 180 étudiantes infirmières et 53 élèves-aides-soignantes.

En 1970, fut ouverte la maison de retraite dans le bâtiment actuel du « Clos des Vignes ». Ce bâtiment comportait à l’origine 200 lits. Pour l’humaniser, 80 lits ont été transférés dans la maison de retraite le « Grand Cèdre » ouverte en octobre 1997 rue Font Chevalier.

1976 voit le début de la construction du nouvel hôpital (services de court et moyen séjour et plateau technique) qui ouvre ses portes en avril 1980. Depuis, il a subi de nombreux travaux d’adaptation et des transformations, la plus importante étant la construction d’une extension du Plateau technique ouverte en août 2009 pour accueillir une extension du service de dialyse et de l’imagerie (I.R.M. en plus du scanner).